Archives pour la catégorie Pitch du jour

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Pitch du jour | Metropolis

MetropolisAujourd’hui, nous faisons un petit focus sur l’une des dernières parutions d’une maison d’édition qu’on aime bien : Les Enfants Rouges.

« Metropolis, la cité de l’avenir est gouvernée d’une main despotique par Joh Fredersen. La ville est divisée en deux secteurs : la partie haute, la ville des maîtres entourée de magnifiques jardins verdoyants, lieu de résidence d’une minorité de privilégiés et la partie basse, la grouillante et crasseuse ville des travailleurs, où survivent des ouvriers qui assurent le fonctionnement de la cité rivés à des machines avilisantes. Un jour, Freder, le fils de Fredersen, va rencontrer Maria, esclave de la ville basse qui prêche la bonne parole aux travailleurs. Avec elle, il va découvrir les bas quartiers et la misère. Bouleversé, il va essayer de défendre la cause des travailleurs auprès de son père sans grand succès. Fredersen décide alors de créer, avec l’aide de Rotwang, un robot… »

Metropolis est l’adaptation par Christophe Girard du film du génialissime Fritz Lang (lui-même adapté d’un roman de Théa Van Habou). Nous avions évoqué récemment M de Jon J. Muth qui était l’adapation de M le maudit de ce même duo de créateur.

Pour en savoir un peu plus, rendez-vous sur la fiche album de l’éditeur.

Pitch du jour | W.E.S.T. – Tome 6 : Seth

Il est sorti ! Qui, quoi ?? Seth, le deuxième tome du troisième cycle de W.E.S.T. !! Le sixième tome de la série, quoi !! Vous suivez ? Bah, peu importe : comme souvent, les connaisseurs se sont déjà emparés de Seth (à pleines mains s’il s’agit de l’album, avec des pincettes s’il s’agit du démon éponyme…), et ceux qui découvrent cette superbe série aussi puisqu’ils suivent à la lettre les recomandations d’IDDBD (oups… faut arrêter l’apéro, là !). En attendant, pour les autres (??), voici le pitch :

« Revenue à la vie, Megan, la fille de Morton Chapel, est maintenant possédée par Seth, un démon. Morton a déjà vécu cette épreuve, des années plus tôt, avec la propre mère de Megan. Il sait donc que sa fille est en grand danger et que le seul moyen de tuer ce démon est de la sacrifier… Un dilemme terrible qui le pousse à revenir dans la ville de Valeria, dans la région des Appalaches, où Seth est apparu pour la première fois. Morton est décidé à mettre fin à cette malédiction à quelque prix que ce soit, mais il est également poursuivi par les membres de WEST qui obéissent à Clayton ainsi qu’à un puissant homme d’affaires, un certain Verhagen. Ce même Verhagen dont il avait épousé – et tué – la fille ! Aujourd’hui Verhagen entend se venger et utiliser la force prodigieuse – mais maléfique – de Seth. Malgré une grave blessure, Morton gagne Valeria, suivi de près par les membres de WEST. Acculé, il va devoir affronter Seth, sa fille et, bien entendu, son propre passé… »

A découvrir : la fiche de l’album sur Avant Première, où vous pourrez feuilleter 10 ou 5 pages selon que vous êtes ou non membres d’IZNEO

A voir : la bande-annonce de Seth

Pitch du jour | Le Fils de son père

fils_de_son_pere« Mon père, m’a souvent choisi comme ami, rarement comme fils… Alors nous nous sommes perdus de vue, sans heurt ni rupture, doucement, inexorablement, usés par notre connivence. Il en va souvent ainsi de l’amitié. Mais peut-on perdre son père sous prétexte qu’il ne fut qu’un ami, qu’un homme ? Certaines choses ne se partagent pas. » (Olivier et Guillaume Mariotti)

Oui, je sais… Je triche. J’avais parlé de pause et là je vous sors un pitch du jour. Mais non, on ne se paye pas la tête de nos lecteurs sur IDDBD ! Et puis prenez ce pitch comme une pré-chronique. Car Le Fils de son père est un album que nous avons eu le privilège de découvrir avant sa sortie grâce à Nathalie, la grande manitou des éditions Les Enfants Rouges. Nous la remercions encore :-)

C’est simplement un très bel album, très beau et d’une grande finesse. Vous avez confiance en IDDBD ? Comment ça non ? Ah ! Pas depuis qu’on ne tient pas nos promesses de pause….

Ok, ben re-pause alors…

A voir : la fiche album sur le site des enfants rouges
A lire : la chronique de Sceneario.com

Pitch du jour : Les quatre de Baker Street

Le pitch du jour…

… nous transporte aujourd’hui dans le Londres de la fin du XIXème siècle pour suivre Les quatre de Baker Street. Publiées par Vents d’Ouest, scénarisées par Djian et Olivier Legrand, dessinées par David Etien, les aventures de ces quatre jeunes sont tout simplement palpitantes (d’autant qu’on y croise, évidemment, le fameux Sherlock Holmes). Quant au dessin de David Etien, il est… comment dire ? Somptueux ? Oui, je crois que ça colle assez bien avec le trait de ce premier tome qui annonce une série que l’on suivra très attentivement sur IDDBD… Ah, au fait : Les quatre de Baker Street sortent aujourd’hui. Courez donc les rejoindre !

« Billy, Charlie et Black Tom sont inséparables. Et pour cause : impossible de survivre seul dans l’East End londonien, peuplé de faux mendiants, de vrais ruffians et de franches canailles ! Heureusement, les trois amis peuvent compter sur la protection d’un certain Sherlock Holmes, pour lequel ils font parfois office d’espions des rues… Mais lorsque la fiancée de Black Tom est kidnappée sous leurs yeux, nos héros vont devoir mettre au plus vite à profit les leçons de leur mentor pour la retrouver saine et sauve… en s’adjoignant les services d’un quatrième larron pour le moins inattendu. Place aux Quatre de Baker Street, la plus jeune équipe de détectives de l’époque victorienne ! »

A voir : quelques planches à partir de la fiche album du site Vents d’Ouest

Pitch du jour : La cuisine du diable

Le pitch du jour…

… concerne aujourd’hui l’intégrale de La Cuisine du Diable, une série de quatre tomes scénarisés par Damien Marie et dessinés par Karl T, publiée dans la collection Turbulences des éditions Vents d’Ouest. Si vous avez aimé Les sentiers de la Perdition (Road to Perdition) ou Blackjack de Steve Cuzor, alors vous plongerez dans cette Cuisine du Diable (peut-être en référence au quartier « chaud » de Hell’s Kitchen, à Manhattan), entraînés dans le New York mafieux des années 1930. La Cuisine du Diable est une fresque à la Sergio Leone (Il était une fois en Amérique), vibrante, époustouflante, menée à rythme d’enfer. Dès le 13 janvier dans vos bacs…

« Chronique d’une enfance brisée mais prête à tout pour survivre dans l’Amérique de la Prohibition, gangrenée par la Mafia

New York. 1931. Le jeune Anthony Poucet voit mourir ses parents d’une rafale de mitraillette. Un dérapage dans un règlement de compte entre bootleggers. Ça n’empêche plus personne de dormir dans Little Italy… Si ce n’est que ce petit meurtre banal va soudain déclencher une terrible guerre des gangs dans le sillage de ce gamin bien décidé à ne pas se laisser dévorer par son destin. Une croisade sanglante et haletante qui le mènera de drame en drame, jusqu’à croiser le chemin d’un certain Al CaponeLa Cuisine du Diable est une grande saga policière inspirée par la cruauté et lesmanigances des Ogres dans nos grands contes enfantins, comme Le petit Poucet, Barbe Bleue ou encore Jack et le haricot géant.

Récompensée au « Festival Polar & Co » de Cognac, elle constitue un mélange littéraire inédit et détonant, une oeuvre à la dramaturgie sombre et torturée, éclairée du feu de l’action la plus trépidante. »

A voir : quelques planches à partir de la fiche album sur le site de Vents d’Ouest

O’Boys / Philippe Thirault

Le pitch du jour…

… devrait nous permettre de commencer cette année sous les meilleurs auspices ! O’Boys, de Philippe Thirault au scénario et Steve Cuzor au dessin, rassemble en effet un nombre impressionnant des ingrédients que l’on aime retrouver dans une bonne bande dessinée. Le dessin tout d’abord, qui accroche l’oeil par sa qualité. Ici, c’est du Steve Cuzor. C’est donc du solide, du beau. Quant au scénario, il est basé sur les personnages d’Huck Finn (le héros de Mark Twain) et de Charley, un Noir du Sud des Etats-Unis, partis sur les routes pour échapper à leurs destins. Et Dieu sait que dans l’Amérique des années 1930, le destin peut parfois peser bien lourd…

« Mississippi, 1931. L’un est blanc, l’autre noir. Le premier s’appelle Huck Finn, le second Charley Williams. Huck vit avec son frère sous la férule de leur père, alcoolique et trafiquant minable. Il adore traîner dans les « juke-joints », ces sortes d’épiceries transformées en cabarets, le soir, où les Noirs viennent chanter leur blues. C’est là que Charley travaille dur pour Mortimer Denis, un éleveur de poissons-chats chez qui Huck finit par être placé.« 

A découvrir : le dossier O’Boys (bande annonce, fiche album, interview…) sur le site de Dargaud

A regarder : la critique de France 3

Pitch du jour : Magasin général

Le pitch du jour…

… est dédié, enthousiaste, au quatrième tome de la sublime série Magasin Général de Loisel et Tripp. Je sais, on en a déjà parlé de nombreuses fois. Mais, un, quand on aime on ne compte pas. Et, deux, on fait ce qu’on veut…

Ah, et pour ceux qui se demandent pourquoi on ne le chronique pas, ce quatrième tome de Magasin Général, que voulez-vous que je vous dise ? Qu’il faut absolument lire cette maginifique série ? (Re)lisez les précédentes chroniques d’IDDBD pour vous en convaincre. Pour les autres, les fans, c’est juste une façon pour moi de rendre hommage au talent énorme de Loisel et Tripp

« Le printemps est revenu à Notre Dame des Lacs et tout le village se retrouve réuni à l’occasion d’un baptême. Après avoir failli être chassé de la petite communauté, Serge Brouillet, est maintenant parfaitement accepté de tous. Au point de se voir désormais, avec Marie, la jeune veuve du Magasin Général, soumis avec insistance à la question : quand vont-ils donc se marier et régulariser leur situation ? »

A (re)lire : la chronique du tome 1 de Magasin Général

A (re)lire : la chronique du tome 2 de Magasin Général

A (re)lire : la chronique du tome 3 de Magasin Général

Pitch du jour : Codex Sinaïticus

Le pitch du jour…

… concerne aujourd’hui Codex Sinaïticus, de Yvon Bertorello et Arnaud Delalande, au scénario, et Alessio Lapo et Giuseppe Quattrocchi, au dessin. Une fois que vous aurez lu le pitch, vous ne serez pas étonnés de savoir que ce premier tome est publié par Glénat dans sa fameuse collection Loge Noire. De ce que j’ai pu en voir sur le site de Glénat, le dessin est juste superbe. Quant au scénario, je suis fan de tous ces récits ésotérico-religieux (c’est la détente du neurone, que voulez-vous…). Ce précieux premier Codex Sinaïticus sera entre vos mains dès demain…

« «Je suis celui qui suit ». Telle est la dernière phrase du testament que son père a laissé au jeune et brillant chercheur Christopher Wertmann. Une étrange formule empruntée à un autre testament : l’Ancien Testament dans lequel Chris va trouver une seconde lettre, qui va l’envoyer sur les traces du Codex Sinaïticus, la toute première version de ce texte fondateur de la Chrétienté. Une première version dont on dit qu’elle contiendrait de bien mystérieux secrets, que tentèrent de découvrir en leur temps plusieurs chercheurs nazis, et plus particulièrement un certain… Kurt Wertmann, le propre grand-père de Christopher. Conscient qu’il doit faire la lumière autour de la mort de son père et protéger le Codex des mauvaises mains entre lesquelles il semble s’apprêter à tomber, Christopher se met aussitôt en route pour la plus dangereuse des aventures. Entre action pure et pure érudition, une nouvelle grande série au souffle épique et ésotérique vient de commencer… »

A lire : une dizaine de planches de Codex Sinaïticus sur le site des éditions Glénat

Pitch du jour : Gus

Le pitch du jour…

… est aujourd’hui tout acquis à la cause de Gus qui nous revient dans un troisième tome qui s’annnonce aussi hilarant et intelligent que les deux premiers (respectivment intitulés Nathalie et Beau bandit). Si vous aimez le western efficace, l’humour fin, les récits attachants, les cow-boys aux hormones explosives, les dames aussi élégantes que volages, et le trait lumineux et expressif de Christophe Blain, cet album est pour vous. En tout cas, après avoir lu les deux premiers épisodes nul doute qu’Ernest,le troisième opus de Gus, sera pour nous… Il faudra simplement attendre le 20 novembre

« Revoici Gus et sa bande d’outlaws qui continuent, sous forme d’une suite d’histoires courtes, à arpenter l’ouest américain… qui ne manque pas de charme. Surtout quand il est fréquenté par ces dames ! Le talent éclatant de Christophe Blain est une nouvelle fois au rendez-vous. »

A lire : la fiche-album sur le site de Dargaud

Pitch du jour : La marée haute / Anthony Huchette

Le pitch du jour…

… s’adresse aujourd’hui à tous les amoureux ! Lorsqu’il s’agit de vous présenter une comédie sentimentale, IDDBD n’est jamais très loin. Sauf qu’avec La marée haute d’Antony Huchette (éditions 6 pieds sous terre), on dépasse la simple comédie distrayante pour atteindre un niveau d’émotion intense. La marée haute d’Antony Huchette, c’est juste bouleversant. Et beau. Et ça sort le 20 novembre prochain…

« Un été, à Paris.
Paul rencontre Fanta.
Ils tombent tout deux amoureux.
Fanta n’est là que pour les vacances, hébergée chez sa soeur, et doit bientôt rentrer au Burkina Faso, son pays. Quelques semaines après son départ, Paul décide de la rejoindre en Afrique ou, poussé par l’envie de vivre leur amour, ils décident de se marier. Paul va demander la main de Fanta à son père et se réveille quelques jours après, seul, à Paris.
Fanta n’existe t-elle que dans ses rêves ?
Les souvenirs qu’il a de leur relation sont si intenses, les traces de sa présence si réel. Perdant peu à peu ses repères, Paul tente de retrouver son amour et découvre un curieux person-nage qui regarde leur histoire sur diapositives, semblant orchestrer ce rêve. Mais là encore, est-ce la réalité ? »

A lire : 12 des 160 pages de cet émouvant album, sur le site de 6 pieds sous terre

A savoir : le même jour, soit le 20 novembre, les éditions 6 pieds sous terre publient également un nouvel opus du Poulpe, ce détective privé qui se mêle toujours et surtout de ce qui ne le regarde pas a priori. C’est surtout et toujours aussi bon… Et puis, il y a aussi les titres de la série ! Cette fois, c’est L’amour tarde à Dijon… Vous pourrez lire les 8 premières pages sur le site de 6 pieds sous terre