Sergio Melia – Part II

Sergio Melia : l'interview !

Deuxième partie

IDDBD : Pourquoi tant d'artistes espagnols sont-ils obligés d'exporter leur travail ? La bande dessinée n'intéressent-elle pas les Espagnols ? Sergio Melia : C’est pas manque d’intêret, au contraire, on a beaucoup de BD espagnoles publiées, malheuresement on a pas des gros éditeurs comme a la France ou Belgique, qui pourraient payer assez pour se mettre au travail, donc travailler pour l’exterieur c’est le chemin logique.

Les éditeurs à l’Espagne ont l’habitude de racheter des droits dehors l’Espagne, mieux que de investir dans des travaux des dessinateurs espagnols, ça a été par exemple ma situation, Une mansarde à Paris a été un album que j’ai demarré à dessiner aprés que j’ai fini ma collaboration avec le magazine érotique nommé plus haut, aprés si de mois à dessiner des positions gymnastiques féminines je me suis un peu fatigué et j’ai pensé à démarrer une histoire plus longue, un album, j’ai donc démarre à dessiner, j’ai contacté mon editerur a l’Espagne et je l’ai offert, il s’est interessé parce qu’il sort aussi des albums de tout genre, pas seulement érotiques, bon... j’ai travaillé tout seul, mais pendant le dessin de l’album il m’a recontacté jamais, ça a été à moi de le téléphoner, à la fin je me suis fatigué et je l’ai montré a Angoulême, là j’ai trouvé à Joaquim Regout, l’éditeur de Caravelle ces jours et il a aimé, dans pas plus de quinze jours il m’a envoyé un contrat pour signer.

Peu aprés de ça Joaquim m’a parlé que un editeur espagnol (pas mon editeur du magazine érotique) Ricardo Esteban, éditeur de Dibbuks a l’Espagne avait racheté les droits pour l’Espagne. C’est le monde à l’envers 😉

J’ai pas de problème pour travailler à Belgique ou France, au contraire, je suis honoré, mais je trouve que c’est triste qu’on a pas a l’Espagne des éditeurs prêts à payer le minimun.

IDDBD : Quels sont tes projets en cours ?

Sergio Melia : Pour l’instant j’ai un project aventure/historique avec Jean-Christophe Derrien, et j’ai demarré d’autre nouveau avec Antoine Ozanam un peu genre Steampunk.

J’ai mes propres idées en tête, mais je cherche de tout faire petit à petit.

Je ne ferme pas des portes a plus collaborations, mais je cherche de le faire sans perdre la relation avec Jean-Christophe et Antoine, ils sont les premiers qui m’ont fait confiance, et je n’oublie pas ça. IDDBD : Question traditionnelle sur IDDBD : quels sont les albums qui t'ont marqué ? Quels sont les dessinateurs et scénaristes dont tu apprécies le plus le travail aujourd'hui (attention : tu vas te faire  des copains !) ?

Sergio Melia : Oui, tu a s raison, pour ce se faire des copains, 😀 mais bon, aujourd’hui je n’arrive pas à trouver des travails que je n’aime pas, c’est pas pour chercher d’être correct, non, vraiment je pense que c’est facile à trouver des choses à aimer dans le travail de tout le monde.

Pour des albums que j’ai aime, uff! C’est plein, mais si je cite seul les premiers que m’arrivent en tête j’ai beaucoup aimé Le cahier bleu (Juillard) je l’ai lu et relu, et c’est quelque chose que je ne fais pas souvent, j’ai trop à lire 😀, Le vol du Corbeau (Gibrat), Bone (Jeff Smith), Terry and the Pirates (Milton Caniff), La comete de Cartague (Chaland), Le Marquis D’Anaon (Bonhomme – Velhmann), Jamais deux sans trois (Fromental-Floc’h), Pilules bleues (Peeters), Shandy (Matz-Bertail), Vacances fatales (Giardino), Prince Valiant (Foster), Monsieur Jean (Dupuy et Berberian), L’Epervier (Pellerin), Franka (Henk Kuijpers), Le trio Bonaventure (Corcal-Edith), Le rêve de pierres (Dethan-Collignon), La estrella lejana (Daniel Torres), Les passageurs du vent (Bourgeon), Isaac le pirate (Blain), RG (Dragon-Peeters), etc, etc, etc…

J’aime le tout de ces dessinateurs/trices, j’ai oublie beaucoup d’autres, mais c’est pas mal comme detail.

Pour des scénaristes, bon, j’ai du mal à répondre, pas pour pas me mouiller, sinon parce que j’ai le problème que j’associe très facilement un travail à les deux auteurs donc c’est pas facile.

J’aime Velhmann dans le tout que j’ai lu, j’aime aussi le travail de Matz à Shandy, je le trouve exceptionel, j’aime beaucoup ce mélange d’aventure un peu folletinesque, mystère et surtout le jeu de le personage feminine, chaque fois que je voyage à Angoulême je cherche le dernier album 😀

Il est plein aussi d’histoires que j’aime.

IDDBD : Dis-donc, on a un maximum de goûts communs (et encore, on a pas tout chroniqué encore) ! En tout cas, merci Sergio pour cette interview et les illustrations qui l'accompagnent ! En espérant te voir bientôt du côté de Perpignan !

Sergio Melia : Au contraire, merci par ton intêret, je suis touché. Et je serais enchanté de te faire cou-cou a Perpignan si j’ai la chance 😉

IDDBD : Hey ! Quand tu veux : j'ai quelques albums à te faire découvrir !

 

Et pour les lecteurs d'IDDBD qui voudraient découvrir quelques images supplémentaires de Sergio Melia, voici une petite sélection de ce que vous pourrez trouver sur le forum du site Artbox.com...

 

 

 

 

 

Sans oublier le site personnel de Sergio Melia (en français s'il vous plaît !)

6 réflexions au sujet de « Sergio Melia – Part II »

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