Le vent dans les saules

(scénario et dessin de Michel Plessix, éditions Delcourt, 4 tomes)

Un jour Taupe, fatigué par son ménage de printemps, s’accorde quelques minutes de repos au soleil. Par cette belle journée, il rencontre Rat. Ce dernier l’emmène pique-niquer au bord de la rivière. Dans ce cadre enchanteur, Taupe va découvrir les joies simples de l’amitié.

A la fin de la chronique de Elle ne pleure pas elle chante je vous avais promis une chronique plus « légère ». Voici Le vent dans les saules, une fable animalière pour petits et grands adaptée de la nouvelle, devenue un classique, de Kenneth Grahame.

Il émane de cette bande dessinée une atmosphère so british servie par les magnifiques illustrations de Michel Plessix. Quand Rat et Taupe partent en pique-nique, nous partons avec eux dans la langueur d’un après-midi de printemps. Nous y sommes, nous humons avec eux les parfums de la campagne anglaise et goûtons au repos sous une feuille au bord de la mare. C’est magique !

Bien sûr l’histoire ne se résume pas à un simple pique-nique car le petit monde de Grahame est très peuplé. Blaireau, loutres, belettes et surtout un baron Crapaud haut en couleur qui va emmener Rat et Taupe sur les chemins de ses lubies. Là encore, la dérision typiquement britannique revient au grand galop ! Une série bourrée de poésie et d’humour qui se dévore en un rien de temps.

A noter, pour ses 20 ans, Delcourt a édité l’intégrale de la série en petit format pour un prix lui aussi minuscule ! (Non, je n’ai pas d’action chez Delcourt).

A noter également, le second cycle intitulé Le vent dans les sables… mais là je n’ai pas encore eu le plaisir de le lire.

A lire : une interview de Michel Plessix sur auracan.com

A lire (aussi) : la bio de Michel Plessix

David Donnat

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