Chronique de vacances # 12 | The Boondocks T.5

(scénario et dessin d'Aaron Mc Gruder, éditions Dargaud) Et non les amis, l'Amérique ne nous balance pas que des Comics de Super-Héros nourris aux stéroïdes ou siliconnés (franchement, je ne vois pas d'autres explications à ces corps aux muscles sculptés de manière tout à fait improbable...). Et non encore, l'Amérique ne se nourrit pas seulement de politiquement correct, ce mélange policé d'hypocrisie éhontée et de dédain masqué. Il y a encore de la place pour de petites perles, pas toutes sorties de l'underground... The Boondocks en est un bel exemple. En deux mots, il s'agit des aventures de trois frangins noirs (et non pas "blacks") américains, dans une petite ville de l'Illinois, ou plus exactement dans un bon quartier d'une petite ville de l'Illinois. L'un des frangins, tous ados ou pré-ados, est un révolutionnaire convaincu façon Malcom X, l'autre est plutôt branché gangsta rap et le troisième... on ne sait pas trop finalement. The Boondocks, c'est décapant, c'est pas langue de bois, c'est bon quoi ! Allez, lisez les quatre premiers tomes et passez direct au cinquième qui est sorti il y a quelques semaines... Quoi ? Mais oui, ce sont des devoirs de vacances les petits... A lire : la chronique sur le site des éditions Dargaud A voir et à mater : les cinq premières planches de l'album A lire : la biographie et la bibliographie d'Aaron McGruder

3 réflexions au sujet de « Chronique de vacances # 12 | The Boondocks T.5 »

  1. Oui mais…<img class="gravatar" src="http://www.gravatar.com/avatar.php?gravatar_id=c9471dcc6ce724a98bd6f01a1267323c&size=40"&gt; Les américains (au sens continental du terme), on un vrai don pour les strips… En un maximum de 4 cases c'est du tout cuit ! Je ne vais pas vous faire l'affront de vous citer Calvin et Hobbes, Les Peanuts ou même Mafalda (j'avais dit au sens continental) qui représentent à eux trois, une bonne partie de mon panthéon bédéphilique (?) personnel.Bref, si cette série est dans le même esprit que ces grandes figures, ils n'en demeurent pas moins que je la trouve moins "universelle" que ces prédecesseurs. J'entends par là qu'il faut quand même posséder de sacrés réfèrences à la "culture" américaine pour capter cet humour second degré. Enfin là, c'est peut-être moi qui n'imprime pas.Enfin, je vous rassure, c'est du tout bon quand même.Si vous appréciez les strips et l'humour de "The boondocks", vous allez adorer "Madame et Eve". Et pour me faire mentir, cette BD est… Sud-Africaine (ce qui est assez rare dans nos contrées).A travers six albums (pour l'instant) se sont les chroniques de la vie quotidienne entre une blanche (riche forcemment) et sa femme de ménage noire (Eve) juste après la fin de l'apartheid.C'est gai, c'est frais, c'est intelligent… Du bon strip comme on l'aime.Désolé je suis bavard mais voilà.

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